Lyon 1ère

Dissolution de L'OEuvre française: le groupuscule promet de "mettre à bas la dictature socialiste"

Mercredi 26 Juin 2013

L'OEuvre française, groupuscule antisémite et pétainiste, promet dans un communiqué envoyé ce mercredi à la rédaction de Lyon 1ère, de "mettre à bas la dictature socialiste" suite à...


Dissolution de L'OEuvre française: le groupuscule promet de "mettre à bas la dictature socialiste"
L'OEuvre française, groupuscule antisémite et pétainiste, promet dans un communiqué envoyé ce mercredi à la rédaction de Lyon 1ère, de "mettre à bas la dictature socialiste" suite à la procédure de dissolution engagée à son encontre et qualifie la décision du gouvernement de "liberticide"
 
Dans une diatribe contre le gouvernement, le président de L'OEuvre française Yvan Benedetti dénonce une procédure "liberticide, calomnieuse, illégitime" et appelle à "la mobilisation générale contre ce mauvais coup porté non seulement contre nous mais aussi contre les libertés".
 
La préfecture du Rhône a engagé mardi une procédure de dissolution à l'encontre de L'OEuvre française et de sa branche activiste les Jeunesses nationalistes, suite à une décision gouvernementale.
 
Il est reproché à ces deux associations "des propos et des actes qui mettent en cause l'intégrité de la République en propageant une idéologie incitant à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou non-appartenance à une ethnie, une nation ou une race".
 
"Cette dictature socialiste nous la mettrons à bas, et ça, ça n'est pas un voeu pieux, c'est une promesse", écrit le communiqué.

"En s'en prenant à L'OEuvre française, ils attaquent un mouvement de près d'un demi-siècle, qui n'a jamais fait l'objet de condamnation pas plus que d'interdiction", affirme Benedetti.
 
L'OEuvre Française est un groupuscule qui a été fondé en 1968 par Pierre Sidos, qui en a été longtemps le président.
 
Yvan Benedetti, bras droit de Bruno Gollnisch dans la campagne de succession à Jean-Marie Le Pen au FN, a été exclu des rangs frontistes comme Alexandre Gabriac, fondateur en octobre 2011 des Jeunesses nationalistes, groupuscule particulièrement actif à Lyon et dans sa région.
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