Lyon 1ère

Extrême droite: La Traboule se dit "encore victime de la haine d’extrême-gauche"

Jeudi 27 Juin 2013

La Traboule aurait, selon les animateurs de cette structure, été prise pour cible par des militants d’extrême gauche. Un tag "Antifa" aurait été découvert ce matin sur la porte du local.

Cette nouvelle attaque s'ajoute à...


Extrême droite: La Traboule se dit "encore victime de la haine d’extrême-gauche"
La Traboule aurait, selon les animateurs de cette structure, été prise pour cible par des militants d’extrême gauche. Un tag "Antifa" aurait été découvert ce matin sur la porte du local.

Cette nouvelle attaque s'ajoute à une liste "impressionnante" qu'énumère La Traboule dans un communiqué adressé à la rédaction de Lyon 1ère: "tentative de cambriolage, dégradations régulières (vitres, serrures), tags, menaces de morts, agression et intimidation de nos militants".

Installée depuis 3 ans près de la place du Change, dans le Vieux-Lyon, La Traboule revendique 320 adhérents, et se présente  comme "un lieu central dans l'animation du quartier et le tissu associatif local".

Pour le collectif Rebeyne, "ces actes interviennent dans un climat anti-démocratique profondément malsain, où la volonté du pouvoir de gauche - au niveau local comme national - de criminaliser l'opposition devient chaque jour plus évidente. Nous demandons aujourd'hui solennellement le respect de la diversité de toutes les opinions politiques et invitons nos adversaires à nous combattre par le débat et les urnes plutôt que par la force ou l'intimidation mafieuse".

Le collectif entend déposer plainte et réclame une protection renforcée. Les militants de La Traboule dénoncent enfin "l'agression dont a été victime notre maire, Gérard Collomb, par des militants d’extrême-gauche cagoulés, il y a quelques jours à la sortie de l'Hotel de ville".

Cette victimisation intervient au lendemain de la prise de position d'Yvan Bénedetti, réagissant à l'action du gouvernement en vue d'une dissolution de l'Oeuvre Française. Le groupuscule antisémite et pétainiste, promettait dans un communiqué envoyé ce mercredi à la rédaction de Lyon 1ère, de "mettre à bas la dictature socialiste" suite à la procédure de dissolution engagée à son encontre et qualifiait la décision du gouvernement de "liberticide".
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