Lyon 1ère

Des "Marcheurs" dans Lyon pour "le choix de la République

Samedi 29 Avril 2017

Quelque 300 "Marcheurs", en tête desquels Thierry Braillard, le secrétaire d'État chargé des Sports et soutien d'Emmanuel Macron, ont déambulé ce samedi après-midi dans le nouveau quartier Confluence à Lyon afin d'inciter les indécis à "faire le choix de la République" le 7 mai prochain.

Tracts à la main, T-shirts et ballons rose, bleu, blanc et jaune siglés "Je Marche" ou "Emmanuel Macron président !", les militants s'étaient donnés rendez-vous vers 15H00 sur l'Esplanade François-Mitterrand avant d'arpenter les berges de la Saône, sous un soleil radieux, en direction du musée des Confluences et en passant par la Place Nautique.

 

"Il n'y a qu'un seul choix: c'est celui de la République. C'est celui d'Emmanuel Macron !", a martelé Thierry Braillard, aux côtés d'élus locaux.

"Madame Le Pen va de coup politique en coup politique", a ajouté le
secrétaire d'État, dénonçant le ralliement médiatique vendredi du leader de Debout La France, Nicolas Dupont-Aignan, à la candidature de Marine Le Pen.

"Ce n'est pas comme ça qu'on gouverne", a-t-il souligné.

"Ce qu'on cherche à tout prix à éviter, c'est l'abstention ou le vote blanc. Il faut inciter les gens à y aller (aux urnes)", a déclaré pour sa part
Christian Jaillard, 65 ans, un retraité de l'administration et militant d'En
Marche.

"On nous dit qu'il y a deux diables dans ce second tour. Nous, on essaye de dédiaboliser pour éviter qu'il n'y ait pas le vrai diable à l'Élysée", a ajouté Jean Visconte, un commercial de 64 ans.

"Macron a l'âge de mon fils. J'ai confiance en mon fils, j'ai confiance en
Macron. Si on ne fait pas confiance à la jeune génération, on est irrécupérable", a-t-il poursuivi.

D'autres militants affichaient néanmoins leurs inquiétudes quant à l'issue du second tour.

"Je suis assez inquiet car j'ai pas mal d'amis qui ont voté Mélenchon et ne
veulent pas Macron. Ils se disent maintenant que cela ne les concerne plus", a témoigné Pierre, 26 ans, fonctionnaire.

D'autres se disent relativement confiants mais néanmoins tendus.

"Il faut rester vigilant. Je suis tendue, j'ai hâte que cela se finisse", a
déclaré Emmanuelle Vignaud, 43 ans, espérant que son candidat suscite
"l'apaisement face à la violence et à l'agressivité de Marine Le Pen" .

"Je pense qu'Emmanuel Macron fera un très bon président", a-t-elle conclu.

Avec AFP


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