Lyon 1ère

Naissances en nombre au Safari Parc de Peaugres

Jeudi 12 Avril 2018

Naissances en nombre au Safari Parc de Peaugres
Après la saison des amours, voici la saison des naissances au Safari de Peaugres. Deux addax et deux makis cattas, espèces menacées d’extinction, ont vu le jour peu avant Pâques.

Une femelle et un mâle addax de deux mères différentes mais du même père sont nés à un petit mois d’intervalle.

Après avoir passé leurs premières semaines bien au chaud dans leur maison, les deux addax vaguent désormais au milieu des troupeaux d’antilopes, autruches et dromadaires dans la première plaine africaine du Safari Voiture.

Originaire du Sahara, l’addax peut mesurer jusqu’à 115 cm au garrot une fois adulte et ses cornes annelées et torsadées peuvent atteindre près d’un mètre.

Classée «en danger critique d’extinction» par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), cette espèce fait l’objet d’un programme d’élevage européen pour les espèces menacées (EEP). Il resterait moins d’une dizaine d’individus dans le Sahara.

La famille des lémuriens s’est agrandie avec la naissance également à quelques jours d’intervalles de deux maki-cattas.

Avant d’être transportés sur le dos par leur mère ou par les autres membres du groupe, ils resteront accrochés au ventre de leur mère pendant deux semaines.

Sevrés à 3 mois, ils seront complètement indépendants à 6 mois. C’est à ce moment-là que l’équipe zoologique pourra déterminer leur sexe.

Emblème de Madagascar, les makis cattas sont désormais classés «en danger d’extinction» sur la liste rouge de l’UICN.


Avec AFP




 

Naissances en nombre au Safari Parc de Peaugres
Cachés et blottis au chaud durant tout l’hiver dans une tanière, confectionnée par leur mère, deux oursons se sont fait entendre aux premiers jours du printemps au Safari Voiture.

Cela a aussitôt déclenché une grande opération nommée «transfert» par l’équipe zoologique. L’opération consistait donc à attraper les bébés et endormir la mère, afin de transporter toute la petite famille à la «nurserie», un enclos fermé dans la plaine des ours.

La mère est ainsi plus tranquille, elle n’a pas à se soucier d’éventuels importuns ! Elle peut alors se consacrer à 100% à l’éducation de ses bébés.

L’équipe zoologique a profité de l’occasion pour identifier les oursons par transpondeur électronique et vérifier leur sexe. Il s’agit donc de deux femelles qui pesaient entre 2 kilos et 2,5 kilos.

Gérald BOUCHON---un incendie, un accident, un radar...appelez notre numéro URGENCES 24H/24, 7J/7: 0950.21.90.20